Les Puritains

Sortie
Lieu
Opéra Bastille
Durée
3h03
Entracte
1
Langue
Italien
Sous-titres
Anglais,
Français
Opéra
Vincenzo Bellini
Direction musicale
Michele Mariotti
Mise en scène
Laurent Pelly

Orchestre et Chœur de l'Opéra national de Paris

puritans main image
Crédit photo
© Andrea Messana

Informations principales

En 1835, en ces années où l’Europe s’abandonnait au Romantisme, Bellini signe cette histoire d’amour impossible et de vengeance dans l’Angleterre du XVIIe siècle, portée par le plus beau chant qui soit : la vogue des Puritains emporta tout, jusqu’au compositeur lui-même qui livrait là son dernier chef-d’œuvre. En ces années où l’Europe entière s’abandonnait au Romantisme, quelle nation ne rêvait à l’Italie ? Goethe faisait chanter à sa Mignon ce paysage de Sicile où se découpe un oranger en fleurs ; Stendhal et Heine précédaient leurs lecteurs dans telle ruelle florentine ou au bord de telle fontaine romaine ; Glinka, premier compositeur absolument russe, venait y apprendre ce qu’est le chant qui, lui, ne pouvait être qu’absolument italien. Les dilettante lui donnaient raison et se précipitaient pour entendre, de Londres à Paris et de Vienne à Saint-Pétersbourg, les dive et divi. La seule à échapper à ce culte furieux était l’Italie elle-même. Son romantisme, qui comme tout romantisme est d’abord insatisfaction et aspiration, ne pouvait porter ses propres couleurs. Ses artistes ne rêvaient que brumes et pluies et allaient assombrir à des bords moins riants, chantés par Shakespeare ou Schiller, des cantilènes faites pour l’air et la mer bleus. Dans les premiers jours de 1835, Les Puritains de Bellini, créé par quatre des plus grands chanteurs du temps, la Grisi, Rubini, Tamburini et Lablache, connurent un succès sans précédent : une histoire d’amour impossible et de vengeance dans l’Angleterre du XVIIe siècle, et portée par le plus beau chant qui soit. Au deuxième acte, Elvira y apparaissait folle, exhalant une mélodie d’une déchirante pureté, bien digne d’inspirer un nocturne à Frédéric Chopin. La vogue des Puritains emporta tout avec elle et même Bellini qui s’éteignit quelques mois plus tard dans une villa de Puteaux, en proie à la plus terrible des mélancolies.

Les puritains
Équipe artistique

Melodramma serio en trois parties de Vincenzo Bellini (1835)
Livret / Carlo Pepoli

Direction musicale / Michele Mariotti
Mise en scène et costumes / Laurent Pelly
Décors / Chantal Thomas
Lumières / Joël Adam
Chef du Chœur / Patrick Marie Aubert

Orchestre et Chœur de l'Opéra national de Paris

Présenté par Alain Duault
Réalisé par François Roussillon

Distribution

Elvira / Maria Agresta 
Lord Arturo Talbot / Dmitry Korchak 
Sir Riccardo Forth / Mariusz Kwiecien 
Sir Giorgio / Michele Pertusi
Sir Bruno Roberton / Luca Lombardo
Enrichetta di Francia / Andreea Soare
Lord Gualtiero Valton / Wojtek Smilek

Bande-Annonce

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